Retour sur le petit train des missions : culte Defap




Dans le cadre du petit train des missions, C’était un très beau culte spécial Défap auquel nous avons assisté le dimanche 22 Novembre. Beau et chaud.  De part ses chants africains, rythmés, dansants, pleins de de joies et des part ses témoignages.

Ce culte suivi d’un repas partagé nous a tous rassemblés et unis, autour du partage des convictions et des différentes actions du Défap, le service protestant de Mission.

Les correspondants locaux du Defap à Lyon ont animé ce Culte et nous ont fait part de leur témoignage :

Bruno et Nathalie, nous ont expliqué comment ils ont vécu en Côte d’ivoire socialement et au sein de l’église Méthodiste, avec leurs trois enfants. Pour eux, comme pour Alain-Georges, la mission est de partout, par les dons de l’esprit saint : Dieu peut choisir toute personne capable de mission, quelle que soient son âge, sa couleur de peau ou sa situation sociale. Ils se sont sentis enrichis par leur expérience et leur partage de vie, même s’ils ressentaient aussi le besoin de se retrouver entre français, voire entre européens, pour ensuite mieux aller vers les autres et vivre des temps forts avec les églises.

Pour Solange, membre de l’Eglise Evangélique du Cameroun à Lyon Bancel, la joie de Dieu peut et doit être vécue à travers le chant, elle a témoigné d’un culte réellement partagé en commun avec les paroissiens du Grand Temple, qui a été un temps de rencontre où chacun avait pleinement sa place.

S’en sont suivis d’autres témoignages, dont un, très poignant de notre ami Jack (Jack’Leigh), au sujet de son vécu d’abord d’enfant soldat en Sierra Léone dont il est originaire, puis des mauvais traitements qu’il a subis à son arrivée à Paris, il y a 16 ans, et comment il a été providentiellement mis en lien avec la Cimade et Jacques Walter, puis avec la Sarra, la mission est vraiment partout…

Quant à Antoine et Arnaud, en mission au Bénin, ils ont éprouvé beaucoup de plaisir à retrouver là-bas leurs équivalents scouts. Ils ont questionné avec pertinence la question de l’abus de pouvoir dans l’Eglise et l’importance de bien mesurer son engagement pour ne pas confondre service de l’autre et prise de pouvoir.

Au cours de ce culte, nous avons assisté à une projection sur les différentes missions du Défap, et nous avons beaucoup chanté pour manifester notre joie et notre foi : que ce soit  » Meyamatiner » dirigé par Alain-Georges et Albertine, ou des chants du Congo par le chœur de la Sarra.

L’ambiance était à la joie, de toute évidence, cela semblait nécessaire et vital après les vagues déferlantes de violence qui venaient de sévir.

Comme le dit ce beau chant que nous avons partagé :  » Toi, lève-toi ! et va au nom du Christ, porter l’amour de Dieu au monde! »

C’était là tout le sens de notre rencontre.

Annie Van Hemelrijck

 


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Cet article a été actualisé le : 2 janvier 2016

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