À l’ombre des cabanes Matheysiennes




Cette année le groupe Eventail s’est retrouvé trois jours en Matheysine (La Matheysine est une région naturelle du sud de l’Isère).

Onze marcheurs se répartissant eux-mêmes en fonction des dénivelés annoncés, de la durée de la course ou des conditions physiques de chacun en deux ensembles.

Le plus beau coin matheysin porte un nom bien curieux puisqu’il se nomme «La Morte», rebaptisée pour faire plus station alpine ou plus poétique sous la toponymie d’Alpe du Grand Serre. C’est là qu’il nous sembla opportun de nous poser, trouvant pour l’occasion un chalet à louer qui nous permis même sans bouger de profiter d’une vue panoramique imprenable.

Marcher comme chacun le sait demande parfois un effort, or marcher en montagne et en groupe est encore plus exigeant. Il s’agit de se serrer les coudes, s’encourager, s’attendre, s’entre aider s’il le faut, nous étions contents les uns et les autres d’avoir pu tous réussir cet exercice en surmontant nos limites, nos peurs ou nos défaillances physiques. Certes dame météo nous a gâté durant ces jours de bleu profond, mais il me semble que le bon Saint Nicolas dont je ne sais qui a monté la sculpture au sommet du Taillefer nous fit un beau cadeau. En terminant ce petit séjour annuel, prenant un temps pour faire le point sur notre groupe inscrit au sein de la Sarra, nous nous sommes tous sentis engagés pour transmettre la force et l’esprit solidaire que développe la marche en montagne. Ayant une pensée particulière pour tous ceux d’entre nous qui n’étaient pas là cet été, ainsi que pour Françoise restée dans la plaine, nous nous sommes dit que chacun à notre manière nous devions continuer à porter les effets du bon esprit montagnard de ce temps partagé jusqu’au au cœur de la paroisse et le faire fructifier.

Pour le groupe Eventail, Maryse Grousson


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Cet article a été actualisé le : 26 mars 2017

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